L’impact positif de la hausse du salaire minimum

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Dans une lettre d’opinion parue mardi, Norma Kozhaya, vice-présidente du Conseil du patronat du Québec (CPQ), écarte du revers de la main les conclusions de notre étude sur l’impact pour l’économie des régions d’une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure. Reprenant le mantra défaitiste patronal, elle affirme que « ce sont ceux qu’on tente d’aider qui seront les premières victimes, c’est-à-dire les personnes à faible revenu ».

La fin de l'immigration

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Ah ces patrons, toujours plus vites et plus astucieux que nous ! Devant l’ensemble des menaces et pièges qu’a entraîné la mondialisation pour les travailleuses et les travailleurs d’ici (délocalisation, concurrence avec le « cheap labor », pressions à la baisse des législations sociales, etc.), restait toujours la mince consolation que les emplois des secteurs des services et des ressources naturelles ne pouvaient être exportés. Le restaurant du coin avait beau se plaindre de la hausse du salaire minimum, il ne pouvait pas déménager son comptoir dans le Maine… les clients étant attachés à leur quartier. Les minières avaient beau menacer de réduire leurs investissements si les employés ne faisaient pas de concessions… l’or allait attendre sagement qu’une autre entreprise plus clémente accepte de payer le juste prix pour l’extraire.

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