Ne rien mettre à jour

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Hier, Éric Girard, tout nouveau ministre des Finances de la Coalition Avenir Québec (CAQ), a dévoilé sa première mise à jour économique. L’exercice était attendu, nous étions plusieurs à nous demander à quelle CAQ nous aurions affaire : la CAQ fâchée des premières années qui ne manquait pas une occasion pour critiquer l’immobilisme, la bureaucratie et les sacro-saintes vaches sacrées du modèle québécois ou la CAQ assagie de la dernière campagne électorale?

Le 3G$ de surplus est-il soluble dans le temps?

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Au début du mois, le ministère des Finances a publié la mise à jour mensuelle de ses résultats budgétaires.  Seulement au mois d’août, Québec a enregistré un solde budgétaire excédentaire de 1 567 M$, portant le surplus pour les cinq premiers mois de l’année à 2 988 M$. Cela a suffi pour mettre le feu aux poudres de la planète politique : Québec nagerait dans les surplus. Chacun y est donc allé de ses demandes : réinvestissement, baisses d’impôts, remboursement de la dette, etc.

Comment ouvrir 67 246 places en CPE sans se fatiguer?

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Le gouvernement Legault le répète à qui veut l’entendre : il compte, coûte que coûte, mettre en place son projet de maternelle quatre ans. Si on peut se réjouir de la volonté gouvernementale d’étendre le réseau scolaire public, il faut bien se demander si cette mesure est utile? Au Québec, il existe déjà un réseau de services de garde capable de prendre en charge les jeunes d’âge préscolaire, et ce bien avant que ceux-ci n'atteignent quatre ans. Au lieu de développer un nouveau service, pourquoi ne pas voir à l’essor des CPE? Cette idée n’est pas nouvelle, mais elle mérite d’être étudiée.

De l’efficacité redoutable des baisses d’impôt

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Il y a quelque temps, j’ai reçu mon compte de taxe scolaire pour l’année 2018-2019. Si je ne rechigne pas devant les prélèvements fiscaux, si je comprends qu’ils sont le moyen par lequel les services dont notre société a besoin sont financés, l’idée de remplir un chèque à envoyer à ma commission scolaire ne suscite pourtant pas non plus un grand enthousiasme.

Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!

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Chaque année, on souligne le 1er mai avec une augmentation du salaire minimum, parfois d’un maigre 0,10 $ de l’heure, parfois de plus. Cette année ne fait donc pas exception à la règle. Si elle est aussi importante pour maintenir vivante la mémoire des luttes ouvrières (le 1er mai, si vous ne le saviez pas, on se remémore le massacre de Haymarket Square, ainsi que la répression d’un mouvement de grève ayant réuni quelque 340 000 travailleurs états-uniens en 1886), cette journée marque d’abord un moment charnière pour les différentes luttes visant l’amélioration des conditions de vie de ce que l’on nommait, dans un passé pas si lointain, la classe ouvrière.

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