Pipeline Trans Mountain: quand Trudeau manque une bonne occasion de se taire

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Lundi, lors de l’annonce du prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal, Justin Trudeau s’est fait interroger sur le sort réservé à un autre projet : le pipeline Trans Mountain. On le sait, les gouvernements néo-démocrates d’Alberta et de Colombie-Britannique sont en guerre ouverte sur la question.

Uber: économie du partage ou capitalisme sauvage ?

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Quelle place occupe l’économie du partage? Quelle place lui faire? Quel cadre adopter pour en réglementer les activités? Voilà autant de questions sur lesquelles devra se pencher le groupe de travail nommé par le gouvernement du Québec le mois dernier. Il faut bien évidemment se réjouir de la formation d’un tel comité. Jusqu’ici, Québec donnait l’impression soit de ne pas saisir les transformations en cours ou de simplement se ranger du côté des géants de cette « nouvelle » économie au nom de l’ouverture à l’innovation.

1997-2017: vingt ans de restrictions budgétaires

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Depuis l’élection de Philippe Couillard, il est constamment question d’austérité. En ce sens, le Québec traverse-t-il, oui ou non, une période d’austérité? Les coupes de 4 G$ imposées par le gouvernement étaient-elles nécessaires ou correspondaient-elles plutôt à la démonstration d’une volonté d’en finir avec ce qu’il reste du modèle québécois? Dans un récent billet, j’ai démontré que nous avons bel et bien traversé une période d’austérité et que celle-ci s’est amorcée avant même l’actuel mandat libéral.

Le salaire minimum à 12 $/h : quel risque pour les PME?

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Nous apprenons ce matin que le salaire minimum sera haussé de 75 ¢ le 1er mai prochain. Cette hausse, qui s’ajoute à celle de 50 ¢ de l’an passé, portera alors le salaire minimum à 12 $/h. On peut bien entendu se réjouir de cette annonce : considérant que près du quart des employé·e·s du Québec sont des bas salarié·e·s, toute mesure allant dans le sens de l’amélioration de leurs conditions de vie est la bienvenue. ​

Année électorale : les affirmations douteuses du PLQ

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En cette année électorale, chaque parti voudra parfaire son image de marque. Au Parti libéral du Québec (PLQ), on cherchera à se défaire une fois pour toutes de l’étiquette gênante du « gouvernement de l’austérité ». Pas vraiment parce que le parti de M. Couillard regrette les coupures qu’il a imposées, mais seulement parce qu’il est difficile de se faire réélire en trainant avec soi l’image d’un incendiaire.

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