Le rendement fictif du Fonds des générations

Par

Un principe de base à l’origine du Fonds des générations est d’utiliser les rendements de ce portefeuille d’investissements afin de favoriser la diminution du poids de la dette publique québécoise par rapport au PIB. Comment cela fonctionne-t-il? Chaque année, le gouvernement verse quelques milliards dans le Fonds, qui lui est géré par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). La Caisse doit ensuite faire fructifier ces investissements afin que le rendement généré s’ajoute aux sommes mises de côté par le gouvernement.  

Fondements d’une fiscalité socialiste

Par

La politique fiscale d’un État en dit long sur ce dernier. Selon l’orientation du gouvernement en place, elle peut par exemple servir à accompagner le développement des entreprises capitalistes par la socialisation d’une partie des dépenses nécessaires à leur essor (routes, aéroports, services météo, etc.) ou encore à encadrer ce développement par la mise en place d’un filet social (école, hôpitaux, assurance-emploi, etc.) capable d’offrir un cadre stable à la « destruction créatrice » des forces du marché. Le premier cadre est celui du libéralisme classique, le second celui des régimes d’inspiration keynésienne. 

Sortir des sentiers battus

Par

Les confinements du printemps et de l’automne ont fortement touché les finances publiques du Québec.

Il y a huit mois à peine, le gouvernement nageait dans des surplus dépassant les 8 milliards et profitait de trois années de forte croissance économique. Le portrait a changé du tout au tout : le déficit oscillera cette année autour de 15 milliards et le poids de la dette par rapport à l’économie est passé de 43,4 % à 50,4 %.

CPE : les 108 562 places manquantes

Par

Dans les dernières semaines, le ministre de la Famille Mathieu Lacombe a annoncé différentes mesures destinées à ouvrir de nouvelles places en CPE. Le 4 octobre, on apprenait l’intention du gouvernement Legault de créer 4 359 nouvelles places dans les garderies subventionnées. Un peu plus de deux semaines plus tard, le ministre Lacombe y est allé d’une nouvelle annonce consistant à convertir 3 500 places de garderies non subventionnées en places à 8,35$/jour. 

Aucun billet trouvé