Exportation de gaz naturel liquéfié en Nouvelle-Écosse: les projets se suivent et se ressemblent

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Alors que le projet GNL Québec à Saguenay est en attente d’une décision du gouvernement du Québec, un autre projet d’exportation de gaz naturel liquéfié a récemment fait la manchette. Le projet Goldboro prévoit l’agrandissement d’un gazoduc existant au Québec afin d’approvisionner en gaz naturel un terminal de liquéfaction qui doit être construit en Nouvelle-Écosse. Ce projet initié en 2013 est conçu sur le même modèle que celui entamé en 2014 à Saguenay, en ce qu’il repose entre autres sur le recours à des paradis fiscaux, à des fonds publics massifs, sur des coûts de production élevés, et sur une rhétorique de « blanchiment vert ».

Faut-il interdire les publicités de voitures à essence ? (2)

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Au cours de l’année 2020 au Québec, il s’est vendu près de 20% de voitures neuves en moins qu’en 2019. Malgré cette conjoncture défavorable posée par la pandémie, le constructeur KIA est parvenu à battre le marché en enregistrant une hausse de ses ventes de 4% au Québec comparativement à 2019. Au sommet de son palmarès de vente, son tout nouveau VUS modèle « Seltos ». Quel est le secret du succès de KIA? Dans un communiqué de presse du 13 janvier dernier, KIA attribue sa veine à une savante campagne publicitaire qu’elle décrit sans ambages. Ce billet propose l’analyse critique d’une réussite publicitaire dont on pourrait se passer.

Faut-il interdire les publicités de voitures à essence? (1)

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Soulignons l’incongruité : d’ici 2035, les voitures à essence neuves seront interdites de vente au Québec, car jugées nuisibles à l’environnement. Or, d’ici à ce que le couperet tombe, les publicités commerciales pour ces voitures se poursuivent sans ménagement, comme si le danger écologique des voitures à essence n’allait être réel qu’en 2035.

Problèmes financiers de GNL Québec : des nouvelles en provenance des Bermudes

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On apprenait le mois dernier que les deux entreprises responsables de la réalisation du projet d’exportation de gaz naturel liquéfié Énergie Saguenay éprouvaient des difficultés financières. Tant GNL Québec Inc. que Gazoduq Inc. ont dû se résoudre à licencier des membres de leur personnel, soit environ vingt employé·e·s depuis le mois d’avril. À l’interne, on se fait rassurant et on soutient que le projet n’est pas pour autant en péril. Or, peu d’informations concernant l’état financier réel du consortium sont fournies pour appuyer cet optimisme affiché, malgré le départ du principal bailleur de fonds du projet en février dernier. Parmi tous les commanditaires du projet, un seul rend public un aperçu des problèmes financiers du projet, et il se trouve aux Bermudes.

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