Le graphique du mois : une automobile par conducteur en 2020?

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Chaque année, je me surprends de certaines statistiques qui sont partagées à propos de l’utilisation des véhicules motorisés. Ainsi, on apprenait en 2019 que « [c]haque Québécois en âge de conduire possède en moyenne 1,06 véhicule ». Évidemment, cette donnée est intéressante et troublante, mais elle inclut des véhicules dont l’utilisation, bien que polluante, n’est pas la principale responsable des émissions de GES du Québec.

Graphique du mois: les surplus de production de cannabis

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Le mois d’octobre dernier marquait le premier anniversaire de la légalisation du cannabis au Canada. Cet anniversaire a aussi permis de voir les bilans financiers annuels des plus importants producteurs de cannabis du Canada. Les résultats, bien inférieurs aux prévisions, ont entraîné d’importantes baisses de la valeur des actions boursières. Comment expliquer ces résultats?

Enquête sur la catastrophe de Lac-Mégantic. Quand les pouvoirs publics déraillent (Extraits)

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​Le 11 octobre dernier, paraissait aux éditions Fidès le livre : Enquête sur la catastrophe de Lac-Mégantic. Quand les pouvoirs publics déraillent  écrit par Bruce Cambell, professeur adjoint à la Faculté d’études environnementales de l’Université York et ancien directeur général du Centre canadien de politiques alternatives (CCPA). Ce livre fait suite à de nombreuses publications de l’auteur sur la tragédie. Il met en lumière les rouages des entreprises ferroviaires et pétrolières et leurs liens avec les gouvernements qui ont directement ou indirectement été impliqués dans la tragédie du lac Mégantic du 6 juillet 2013. Le livre démontre l’incapacité du gouvernement canadien à réglementer le transport du pétrole malgré des pressions politiques.

6 autres raisons de se méfier de la réforme des tarifs d’Hydro-Québec proposée par la CAQ

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Plus d’argent dans nos poches ! C’est ce que promet le gouvernement de François Legault avec son projet de loi 34 qui prétend remettre 1,5 G$ aux client·e·s d’Hydro-Québec. Mais, comme nous l’avons démontré dans notre fiche publiée en août dernier, cette promesse risque de coûter cher aux Québécois·es tout en réduisant les pouvoirs de la Régie de l’énergie, qui agit comme chien de garde dans le processus de fixation des tarifs d’électricité.

Alors que s’amorce la commission parlementaire sur le projet de loi, nous souhaitons ajouter quelques arguments afin d’expliquer en quoi cette loi n’est pas souhaitable.

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