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« Maître chez nous »? Pas vraiment!

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Depuis quelques jours, le second tome de l’ouvrage Dépossession : une histoire économique du Québec est en vente dans les librairies. Tandis que le premier volet de la série s’est attardé à retracer l’histoire de l’exploitation des ressources naturelles de la province, cette suite s’interroge sur la trajectoire des institutions publiques qui façonnent notre vie collective. Notre point de départ se résume ainsi : et si le récit glorifiant l’époque de la Révolution tranquille comme moment de réappropriation populaire cachait en fait une mutation des rapports de pouvoir et de domination que le recours au concept de « dépossession » permettrait de révéler?

À combien s’élève la dette de l’État envers les plus vulnérables?

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La Protectrice du citoyen publiait la semaine dernière son rapport annuel, dans lequel elle dénonce le fait qu’en raison d’obstacles bureaucratiques, des dizaines de milliers de citoyens et de citoyennes – souvent parmi les plus vulnérables – n’ont pas accès à des prestations ou à des services publics auxquels ils et elles ont pourtant droit. Ce rapport, s’il ne permet pas de dresser un portrait exhaustif de ces problèmes systémiques d’accès, a au moins le mérite de mettre en lumière un phénomène très peu documenté au Québec : le non-recours aux droits. Regard sur une dette publique dont on ne parle pas assez.

L'austérité était une erreur et elle laissera des traces

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Loin d’être une « vue de l’esprit » comme le prétendait Philippe Couillard, les politiques de restrictions budgétaires ont eu des effets concrets et permanents tant sur nos services publics que sur les personnes qui en font usage. Il ne s’agit pas ici d’évidences anecdotiques : la Protectrice du citoyen a publié un rapport accablant à cet effet. Au contraire d’avoir « coupé sans affecter les services », l’austérité a été ressentie de plein fouet par les personnes vulnérables.

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