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Les lois du travail s’appliquent même (et surtout) en temps de crise

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La crise sanitaire actuelle nous force à examiner les conditions de travail sous un angle nouveau, puis à repenser nos choix en matière de politiques sociales. Alors que l’on commence à mieux saisir les risques majeurs auxquels sont confrontés les travailleuses et les travailleurs du domaine de la santé, on accorde aussi dorénavant une plus grande importance au travail réalisé par une multitude de personnes œuvrant dans le secteur des services ou dans des conditions précaires. C’est dans ce contexte que l’Organisation internationale du Travail (OIT) vient tout juste de publier un rapport sur lequel nous devrions nous appuyer pour adapter nos politiques publiques à un contexte de pandémie et de transition juste.

La santé publique, la COVID-19 et le capitalisme

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Sous le choc brutal imposé par la pandémie de COVID-19, la population et le gouvernement du Québec découvrent soudainement l’importance cruciale d’un secteur habituellement très peu valorisé (et très peu financé) : celui de la santé publique. Alors que l’imaginaire collectif entourant le domaine de la santé se résume en temps normal aux médecins, aux médicaments et aux hôpitaux (qui accaparent d’ailleurs la plus grande partie du budget du ministère de la Santé et des Services sociaux), nous prenons actuellement toute la mesure du rôle vital que joue ce secteur, responsable notamment des programmes de prévention et de vaccination. Comment dans ce cas expliquer son sous-financement chronique, les coupes successives dans son budget et sa marginalisation systématique au sein du réseau sociosanitaire? Une des explications se trouve dans la relation contradictoire qu’entretient le capitalisme (et les capitalistes) avec la santé publique.

Le retour à la normale n'est pas une option

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Il est raisonnable de penser qu’il n’y aura pas de retour à la normale après cette crise. D’abord, parce que la crise sanitaire modifie déjà notre rapport à la communauté, aux services publics, aux gouvernements, aux chaînes d’approvisionnement, aux frontières et aux relations entre les nations. Ensuite, parce qu’avant même son déclenchement, nos systèmes politiques et économiques faisaient déjà l’objet d’un discrédit qui s’est durablement installé suite à la dernière crise – celle de 2008. Enfin, parce que l’inconséquence de nos représentants face à la crise climatique accentuait elle aussi le sentiment d’une cassure à venir.

Vers un taux de chômage de 32% en avril?

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Le Québec sera donc « en pause » dans les prochaines semaines, pour reprendre l’expression utilisée par le premier ministre lors de l’annonce de la fermeture de « tous les services et toutes les activités économiques non essentiels » à compter du 24 mars et au moins jusqu’au 13 avril. La mesure était nécessaire afin d’accentuer la lutte contre l’épidémie de COVID-19 et freiner autant que possible sa progression.

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