["paul", "post", "pali", "pasu", "père", "pane"]

139 résultats trouvés.

La stratégie fédérale de réduction de la pauvreté, la MPC et la classe moyenne

Par

Les gains francs sont rares en matière de lutte contre la pauvreté. Ils sont souvent mitigés par des reculs et des silences qui risquent de les compromettre et qui rendent difficile de souscrire pleinement aux stratégies annoncées. C’est le cas d’Une chance pour tous : la première Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté, rendue publique le 21 août dernier.

Trois ans plus tard, l’économie grecque en un graphique

Par

Zoe Konstantopoulou, l’ancienne présidente du parlement grec et ancienne élue du parti politique Syriza souhaite aujourd’hui débarrasser la Grèce de son ancien chef et de son ancien parti. Elle déplore que le premier ministre actuel, Alexis Tsipras, ait littéralement trahi la population grecque qui lui demandait – par référendum – de s’opposer aux politiques d’austérité. À toutes fins pratiques, il a mis le pays en vente et le Parlement sous tutelle. Est-ce qu’au moins cette reddition totale aura valu le coup d’un point de vue de relance économique?

Et si on arrêtait de se bullshiter? (Deuxième partie)

Par

Les critiques entourant le monde du travail ne manquent pas à gauche du spectre politique. Précarité, horaires atypiques, stagnation des salaires, climat de stress constant, etc. Il existe pourtant tout un volet de critiques laissées de côté et qui méritent d’être soulevées, concernant la prolifération d’une foule d’emplois qui sont perçus comme étant complètement inutiles par ceux qui les occupent. David Graeber les appelle les bullshit jobs. Je leur ai déjà consacré un billet où je me suis concentré sur les impacts de ces emplois sur les individus qui les détiennent. Si nous reconnaissons l’étendue du problème et voulons l’adresser dans la sphère politique, il est toutefois important d’en saisir les causes pour mieux y faire face.

Et si on arrêtait de se bullshiter? (Première partie)

Par

Si vous occupez actuellement un emploi, êtes-vous de ceux qui, comme 37% des Britanniques et 40% des Néerlandais, ont l’impression que leur travail ne fait aucune différence significative dans le monde? Êtes-vous souvent payés à ne rien faire, ou à faire semblant de travailler, ou à remplir des formulaires qui ne seront jamais lus, ou à réparer les bêtises de cadres incompétents, ou à encadrer du personnel qui serait très bien capable de fonctionner sans vous? Si vous avez répondu oui à l’une de ces questions, peut-être avez-vous une « bullshit job », c’est-à-dire un emploi «tellement absurde, inutile ou pernicieux que l’employé qui l’occupe n’arrive pas lui-même à justifier son existence, quoique, pour garder son emploi, il se sente obligé de nier tout ça » (traduction libre).

Aucun document trouvé