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Pourquoi un livre sur l’histoire économique de la SAQ et de Loto-Québec

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Cette semaine, notre livre Du vin et des jeux : Le virage commercial de la SAQ et de Loto-Québec sera disponible en librairie. Nous en sommes évidemment très fiers et nous vous invitons au lancement qui aura lieu le 10 avril prochain. Lors de ce lancement, comme vous êtes des gens polis, vous nous ferez certainement les félicitations d’usage et nous vous remercierons avec enthousiasme. Cependant, ce court moment passé, vous ferez ce que n’importe qui ferait ; vous nous regarderez droit dans les yeux et vous nous demanderez : « mais pourquoi diable publier un livre sur la SAQ et Loto-Québec ? ». Les prochaines lignes tenteront de répondre d’emblée à ce questionnement.

Tuer l’industrie du taxi pour faire vivre Uber (2e partie)

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L’arrivée d’Uber à la bourse de New-York le 9 mai dernier était un événement très attendu. À près de 72 milliards US$, sa valorisation boursière égale le record pour une entreprise américaine établi par Facebook en 2012. L’engouement certain pour Uber ne s’est toutefois pas traduit par une forte demande pour ses actions, qui se sont vendues en dessous du prix initialement demandé par la compagnie. La raison en est bien simple : depuis sa fondation en 2009, Uber n’a jamais engrangé de profit et ne compte pas le faire dans un avenir rapproché. Certains parlent même d’encore 5 à 10 ans avant que leur modèle d’affaire ne devienne rentable. Or, la valeur d’une action en bourse est le reflet direct des gains futurs qu’elle permet raisonnablement d’espérer. L’horizon lointain de la profitabilité d’Uber tire donc le prix de ses actions vers le bas.

Revenu viable 2019 : où commence la sortie de la pauvreté?

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Comment définir la sortie de la pauvreté? Est-on toujours pauvre lorsqu’on parvient à couvrir ses besoins de base? Être en mesure de se nourrir, se loger ou se vêtir selon les critères les plus strictes, est-ce suffisant pour déclarer qu’une personne est « sortie de la pauvreté »? Ces questions n’ont pas de réponses simples et malheureusement les gouvernements, tant à Québec qu’à Ottawa, prennent rarement le temps de s’y arrêter.

Passer le seuil de la pauvreté, lequel ?

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Un projet de loi fédéral à amender[1]

En intégrant le projet de loi C-87, Loi sur la réduction de la pauvreté, déposé l’automne dernier à la Chambre des communes, dans le projet de loi omnibus post-budgétaire C-97 (section 20), le gouvernement fédéral s’apprête à officialiser en mode accéléré certaines dispositions de sa première stratégie de réduction de la pauvreté qui risquent d’emblée d’en compromettre le succès et la crédibilité. L’essentiel du problème tient dans la désignation de la mesure du panier de consommation (MPC) en tant que « seuil officiel de la pauvreté au Canada », là où le Québec a choisi depuis 2009 de l’utiliser « pour suivre les situations de pauvreté sous l’angle de la couverture des besoins de base » et non sous l’angle de la sortie de la pauvreté. Cette impasse pourrait être résolue par un amendement qui ferait toute la différence.

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