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Que proposent les partis fédéraux pour réduire les émissions de GES ?

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Alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avertit que nous nous dirigeons vers un « naufrage climatique » et que l’ampleur du réchauffement climatique canadien est le double de celui mesuré à l’échelle planétaire (p.34), il semble pertinent d’observer les cibles environnementales proposées par les principaux partis politiques dans le cadre de l’actuelle campagne électorale fédérale.

Rapport du GIEC : l’être humain est responsable de la crise climatique, mais certains le sont plus que d’autres

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Le dernier rapport du Groupe d’expert·e·s intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié il y a quelques semaines, stipule que l’être humain a un effet « sans équivoque » sur la planète. Si ce n’était pas déjà évident, il est maintenant indéniable que nos actions sont la cause principale du réchauffement climatique, qui s’effectue quant à lui plus rapidement et de façon plus prononcée que prévu. Toutefois, cette lecture de la situation ne tient pas compte des grandes inégalités au cœur de la crise climatique, qui représentent pourtant la clé pour bien la comprendre, voire en sortir.

Rapport du GIEC : comment expliquer l’inaction de nos dirigeant·e·s face à la crise climatique?

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Le Groupe d’expert·e·s intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publie cette semaine un rapport plus dévastateur que jamais qui nous prévient que les pires catastrophes sont à nos portes si nous n’agissons pas de toute urgence pour réduire radicalement nos émissions de gaz à effet de serre (GES). Mais alors que la maison brûle, nos dirigeant·e·s continuent de jouer les pompiers pyromanes et d’alimenter le feu qu’ils et elles devraient combattre. Comment expliquer cette incapacité des décideurs à entreprendre le virage qui s’impose?

Piña colada sur plage brûlante

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Tout comme les hivers de nos enfances, nos étés ne sont plus ce qu’ils étaient. On se rappelle avec nostalgie tant les tempêtes de neige à répétition et le tapis blanc persistant jusqu’au printemps que les étés où les canicules étaient rares et où il fallait porter un coton ouaté le soir sur le balcon. Si on se réjouit de laisser le manteau à la maison en mars, au Québec, cette nouvelle donne demeure le symbole d’un climat qui change, et pas pour le mieux. Le dôme de chaleur caniculaire de la côte ouest nous l’a bien montré. 

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