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Le gouvernement Legault s’apprête-t-il à nationaliser les résidences privées pour personnes âgées?

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Dans un billet récent, nous proposions un plan de nationalisation des résidences pour personnes âgées. Face à l’hécatombe dans les CHSLD privés non conventionnés (ils représentent 9,6% de tous les CHSLD, mais 17% de ceux qui sont sur la « liste rouge » des établissements comptant le plus de cas de COVID-19), le gouvernement Legault envisage maintenant d’en « prendre le contrôle », voire de nationaliser l’ensemble des CHSLD privés (conventionnés ou non). Portrait des différentes options envisagées.

Une crise qui n'épargne pas les organismes communautaires

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Depuis le début de la pandémie de COVID-19, les organismes communautaires – aux prises avec une augmentation soudaine des besoins, un financement insuffisant pour y faire face et une diminution importante de leur personnel en raison des nouvelles règles de confinement – tentent de poursuivre un travail essentiel dans des conditions très difficiles. Si du financement supplémentaire a été consenti dans certains secteurs (hébergement pour femmes victimes de violence, aide alimentaire, itinérance), le milieu communautaire attend toujours un rehaussement global du financement qui permettrait de répondre à l’ensemble des besoins. Cette situation est symptomatique de tendances déjà bien présentes avant la crise et rappelle l’urgence de rehausser de manière substantielle et durable le financement à la mission des organismes communautaires.

Il est temps de nationaliser les résidences pour personnes âgées

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Nous le savons – et la triste expérience européenne aurait dû y préparer le gouvernement québécois –, c’est dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et les résidences privées pour aîné·e·s (RPA) que le virus provoque des hécatombes, là précisément où il aurait fallu prendre le plus de précautions. En date du 7 avril, près de la moitié des décès attribuables à la COVID-19 s’étaient produits dans des CHSLD, et 20 % dans des RPA. Cette catastrophe sociale s’explique par des raisons structurelles qui perdurent depuis des années : des conditions de travail déplorables, un manque d’écoute des gens sur le terrain et la pression à la rentabilité des résidences privées. La réponse cohérente devrait se faire sur deux fronts simultanés : nationalisation des installations privées et démocratisation des établissements publics.

La santé publique, la COVID-19 et le capitalisme

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Sous le choc brutal imposé par la pandémie de COVID-19, la population et le gouvernement du Québec découvrent soudainement l’importance cruciale d’un secteur habituellement très peu valorisé (et très peu financé) : celui de la santé publique. Alors que l’imaginaire collectif entourant le domaine de la santé se résume en temps normal aux médecins, aux médicaments et aux hôpitaux (qui accaparent d’ailleurs la plus grande partie du budget du ministère de la Santé et des Services sociaux), nous prenons actuellement toute la mesure du rôle vital que joue ce secteur, responsable notamment des programmes de prévention et de vaccination. Comment dans ce cas expliquer son sous-financement chronique, les coupes successives dans son budget et sa marginalisation systématique au sein du réseau sociosanitaire? Une des explications se trouve dans la relation contradictoire qu’entretient le capitalisme (et les capitalistes) avec la santé publique.

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