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La « crise » du déficit n’a pas les conséquences de la crise environnementale

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Les récentes projections du déficit fédéral pour l’année 2020-2021, qu’on estime atteindre plus de 343 milliards, ont eu un effet de choc à travers les médias ainsi que la sphère politique canadienne. L’ampleur de la dette fédérale a vite été critiquée par plusieurs, surtout par l’opposition au gouvernement libéral, qui considère que le gouvernement devrait faire de cet enjeu sa priorité. Au vu des dernières données climatiques, il serait pourtant plus opportun de considérer l’environnement comme l’enjeu à prioriser pour le gouvernement dans les prochaines années.

Le billet vert: les riches contre la planète

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Dans un précédent billet, je soulignais que la lutte aux changements climatiques n’est pas une préoccupation uniformément répartie au sein de la société. Je m’étais concentré sur les écarts entre les hommes et les femmes, ceux-ci étant en moyenne plus réfractaires à l’écologisme que celles-là. J’ai également mentionné au passage d’autres facteurs qui font en sorte que les changements climatiques sont perçus différemment d’un individu à l’autre, notamment leur niveau de revenus. J’aimerais aujourd’hui insister sur ce point.

Trump, l'idiot utile qui trolle la planète

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Ça y est : Trump a décidé que les États-Unis allaient se retirer de l’accord de Paris. Le contraire aurait été étonnant après qu’il ait nommé un climato-sceptique à la tête de l’Agence américaine de protection de l’environnement. Pour justifier cette décision, le président américain prétend que l’accord est un mauvais « deal ». Selon lui, l’accord défavorise les industries du pétrole, du gaz et du charbon aux États-Unis. Ainsi, ce retrait permettrait aux Américains de reprendre en main leur destinée énergétique qui aurait souffert d’une trop grande réglementation.

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