Rendre l’achat québécois obligatoire ?

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Un reportage du Journal de Montréal révélait toute l’ampleur des problèmes liés à l’usine d’assemblage de Bombardier à La Pocatière. Cette usine où ont été construits depuis 1974 plus de 6000 wagons de train et de métro risque de fermer ses portes d’ici 2020 si Bombardier met à exécution son plan de transformation. Pour que Bombardier maintienne l’usine, il faudrait que celle-ci augmente significativement son carnet de commandes. Alors qu’un habitant sur dix de la région travaille à l’usine, il est clair que la réussite de Bombardier est préoccupante pour le Bas-St-Laurent.

 

La bataille de l’eau gaspésienne

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Il y a un peu plus d’un an, j’avais écrit un billet sur la pétrolière Gastem qui poursuivait la municipalité de Ristigouche Sud-Est. Celle-ci avait adopté un règlement pour protéger son eau et cela aurait contrevenu aux activités de la pétrolière. Je concluais mon texte en indiquant qu’il était déplorable, selon moi que le gouvernement Couillard ne s’en mêle pas.

Subventions à la voiture électrique : bonne ou mauvaise politique ?

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Récemment, l’Institut économique de Montréal (IEDM) publiait une note dans laquelle on concluait que la subvention gouvernementale pour financer la voiture électrique était une mauvaise politique publique. Ayant moi-même été critique de ce programme, il m’a semblé intéressant de voir sur quelles bases les chercheurs de l’IEDM et de l’IRIS pouvaient bien se rejoindre. Spolier alert : elles sont peu nombreuses.

Arrêtons de payer pour la F1

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On apprenait récemment que les trois paliers de gouvernement allaient investir 98,5 millions de dollars afin d’assurer la tenue du Grand Prix de Montréal entre 2025 et 2029. Il s’agit d’une moyenne de 19,7 M$ annuellement pendant 5 ans, soit une hausse de 5 % par rapport au 18,7 M$ que le public donne actuellement à la F1 afin de retenir le Grand Prix. Ce qui veut dire qu’entre 2009 et 2029 les contribuables auront payé près de 400 M$ en subventions pour soutenir un sport en perte de vitesse.

 

Trump, l'idiot utile qui trolle la planète

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Ça y est : Trump a décidé que les États-Unis allaient se retirer de l’accord de Paris. Le contraire aurait été étonnant après qu’il ait nommé un climato-sceptique à la tête de l’Agence américaine de protection de l’environnement. Pour justifier cette décision, le président américain prétend que l’accord est un mauvais « deal ». Selon lui, l’accord défavorise les industries du pétrole, du gaz et du charbon aux États-Unis. Ainsi, ce retrait permettrait aux Américains de reprendre en main leur destinée énergétique qui aurait souffert d’une trop grande réglementation.

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