Catégorie : Travail et emploi
Salaire minimum : le discours et la méthodologie en vase clos du Conseil québécois du commerce de détail
La semaine dernière, le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) a publié un rapport de recherche affirmant qu’une hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure ferait chuter les marges de profits du commerce au détail et mettrait en péril 9000 entreprises.
Temps des fêtes et tâches domestiques font bon ménage… pour les femmes
Le temps des fêtes est le moment idéal de l’année pour rappeler, plus particulièrement à celles et à ceux qui n’en sont toujours pas convaincu·e·s, que les femmes effectuent une plus grande part du travail domestique. Ce n’est pas parce qu’on est en congé et qu’on ne se rend pas au travail qu’on ne travaille pas! Oui, redisons-le, même si le travail domestique n’est pas rémunéré, il n’en est pas moins productif!
Salaire minimum en région: l’IEDM et la politique de la peur
Le débat sur le salaire minimum n’est pas près de ralentir. Nous saurons bientôt ce que le gouvernement décidera de faire cette année : allons-nous encore imposer une hausse insuffisante ou, au contraire, Québec mettra-t-il de l’avant une augmentation conséquente afin de lutter contre le phénomène des travailleurs et travailleuses pauvres? Nous serons fixés bientôt.
Marché du travail discriminatoire
Mythe 1: Salaire minimum et PME
Mythe 2: Salaire minimum et inflation
Salaire minimum à 15$/h: pas de bombe atomique
La proposition d’une hausse du salaire minimum à 15 $ de l’heure fait débat depuis des mois. Alors que certains invoquent la « décence » afin de justifier la proposition, d’autres ne versent pas dans la dentelle en affirmant que cela aurait l’effet d’une « bombe atomique » sur l’économie québécoise. Nous avons voulu y voir plus clair en publiant hier une étude sur le sujet.
Le « verrou Fortin » n’est pas une fatalité
Pierre Fortin a accordé une entrevue à Radio-Canada dans laquelle il se positionne contre la hausse du salaire minimum à 15$ l’heure. La vidéo et la transcription ont été publiées hier soir et circulent sur Internet depuis.
Les particuliers qui gagnent 40 000 $ et moins sont parfois admissibles sans le savoir à tout un éventail de prestations
Le dernier budget fédéral renferme un engagement important envers les citoyens à faible revenu : les aider à produire leurs déclarations de revenus. Certains pourraient croire qu’il s’agit d’un moyen imaginé par le gouvernement pour accroître ses revenus. En réalité, pour la grande majorité des contribuables qui gagnent moins de 40 000 $ par an, le fait de produire sa déclaration ne se traduit pas par un solde à rembourser – mais plutôt par des sommes à récupérer.
Les ordres blancs disent qu’ils sont ben corrects
Hier, dans Le Devoir, une lettre signée par les président-e-s des Ordres professionnels du Québec prétend que les difficultés que rencontrent les immigrant-e-s pour faire reconnaître leurs diplômes ne relèvent pas d’un « corporatisme indu » de leur part mais d’autres motifs tels que les règlements gouvernementaux ou encore les difficultés socio-économiques.
Prendre les choses en main en attendant une nouvelle économie
La fondation du syndicat du Frites Alors! sur la rue Rachel à Montréal suscite à l’occasion de vives réactions. Je trouve la suivante troublante : elles et ils ont juste à se trouver un autre emploi si elles et ils ne sont pas contents. Je réponds habituellement qu’il faut repenser notre économie.