Les technologies « propres » au service de la relance d'un capitalisme « vert »

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L’environnement s’est imposé comme un sujet prioritaire de la présente campagne électorale fédérale. Alors que le prochain gouvernement aura pour tâche de planifier la relance économique pour se relever du choc de la COVID-19, le discours entourant la  création d’emplois verts est populaire. L’idée de développer le secteur des technologies propres est défendue par tous les principaux partis et apparaît dans leurs plans de lutte et d’adaptation aux changements climatiques. Que ce soit pour assurer un leadership international dans le domaine, pour développer des technologies de capture et de stockage de carbone ou pour électrifier les transports, les emplois verts ont la cote. Considérant la radicalité nécessaire des changements à entreprendre pour éviter les dangers d’un réchauffement planétaire de plus de 1,5°C, réitéré par le récent rapport du GIEC, et les critiques associées aux technologies propres, est-il judicieux de diriger massivement des fonds publics vers ce secteur ?

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