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Portrait du financement des groupes LGBTQ+ au Québec

2 février 2022


L’essor des questions LGBTQ+ dans le débat public, dans les politiques et programmes publics, dans les lois et dans le droit amène depuis quelques années différents bailleurs de fonds publics à soutenir financièrement les organismes du milieu ou desservant les communautés et personnes gais, lesbiennes, bisexuelles, queers, trans, non-binaires, bispirituelles et intersexes (LGBTQ2S+). Or, ce financement ne répond pas toujours adéquatement aux besoins de ces organismes. Dans la présente note, l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) propose une analyse du financement octroyé aux groupes LGBTQ+ afin d’évaluer l’impact des différents modes de financement sur les pratiques des groupes d’action communautaire LGBTQ+ au Québec.

Faits saillants

87

organismes LBGTQ+ actifs au Québec

53%

sont affectés par le sous-financement


  • L’action communautaire LGBTQ+ a émergé plus tardivement que les autres secteurs de l’action communautaire au Québec.
  • Bien que l’action communautaire au Québec soit soutenue financièrement depuis les années 1970 par les acteurs publics et bénéficie depuis 2001 d’une reconnaissance officielle, les groupes LGBTQ+ ont traversé une longue période de disette.
  • L’importance nouvellement accordée aux enjeux propres à la diversité sexuelle et à l’expression de genre propulse les groupes du secteur LGBTQ+ vers une croissance rapide de leurs budgets, une multiplication de projets et un accroissement de leurs besoins en ressources humaines.
  • Le financement par projet ne répond pas aux besoins d’une grande quantité de groupes du secteur LGBTQ+, qui en sont encore à l’étape de la consolidation, puisque la plupart des activités financées permettent le renforcement d’organismes dont les assises organisationnelles sont déjà posées.

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