Marx avait raison

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L’économiste Patrick Artus accordait la semaine dernière une interview sur France 5 à propos du dernier livre qu’il a publié avec Marie-Paule Virard, « Et si les salariés se révoltaient ? ». Le propos n’a rien d’étonnant pour celles et ceux qui suivent l’évolution du capitalisme mondial depuis une dizaine d’années. Ce qui en revanche est fort surprenant, c’est que cet économiste du monde de la finance – il travaille pour la banque Natixis – insiste pour donner raison à Karl Marx.

Netflix et le sirop d’érable québécois

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Une série de Netflix dédiée à la corruption au sein des grandes entreprises, « Dirty money », s’est intéressée à l’industrie québécoise du sirop d’érable. Les producteurs ont construit l’un des six épisodes de la première saison autour du fameux braquage de sirop d’érable au Québec en 2012. C’est ainsi que la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) s’est étrangement retrouvée aux côtés de la banque HSBC pointée du doigt pour ses liens avec le Cartel de Sinaloa, de Volkswagen pour le scandale des émissions polluantes et de Donald Trump pour l’ensemble de son œuvre. Et le résultat n’est pas convaincant du tout.

Les baisses d’impôt nous privent déjà de plus de 11 milliards

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Le gouvernement Couillard présentera aujourd’hui une mise à jour économique. Selon les informations qui circulent, le ministre des Finances Carlos Leitão annoncera une baisse d’impôt d’un milliard de dollars. Est-ce une bonne idée ? Pour y réfléchir, voyons en un graphique comment évoluent les impôts payés au Québec depuis 2000.

Bill, le dramaturge

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Hier, le ministre des finances du Canada Bill Morneau présentait la mise à jour économique d’automne. Attaqué de toutes parts depuis plusieurs semaines tant sur sa réforme de la fiscalité que sur des questions d’éthique, le ministre Morneau ne bronche jamais. Il garde le cap sur le procédé élaboré lors de la dernière campagne qui met en scène des (petits) déficits et des (petits) cadeaux. Mais face aux petites tempêtes parlementaires, l’économie réelle reste largement intouchée et la pièce montée par Morneau devient de plus en plus lassante

Uber est passé date

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Les faveurs de la ministre fédérale Mélanie Joly envers Netflix sont en train de susciter une onde de mécontentement sans précédent contre le gouvernement Trudeau. Pendant ce temps, une autre firme transnationale cherche à obtenir des privilèges indus en ralliant la population québécoise à sa cause : Uber. Dans un cas comme dans l’autre, l’heure est venue de redonner à l’État un rôle de défenseur de l’intérêt collectif et non celui d’un laquais d’actionnaires étrangers venus parasiter le travail des gagne-petit d’ici. Pour y parvenir, pas besoin de dire non aux avancées technologiques : il suffit de confier leur développement à des coopératives d’ici.

 

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