Travailleurs agricoles saisonniers: Ottawa a les moyens de faire mieux

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On apprenait la semaine dernière grâce à un reportage de Radio-Canada les conditions lamentables dans lesquelles travaillent des employés de l’entreprise de production maraîchère Demers. La journaliste Natacha Lavigne, qui a visité les lieux servant de résidence aux travailleurs étrangers temporaires (TET), a pu constater l’insalubrité et la promiscuité qui y régnaient. Dans les jours suivant la diffusion de ce reportage, le PDG des Productions horticoles Demers a réagi dans une lettre en s’excusant auprès des travailleurs de son entreprise et en promettant que la situation allait être corrigée.

Garantir des emplois pour combattre le chômage?

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Les discussions entourant la relance économique post-COVID et la rareté de la main-d’œuvre qui affecte de nombreux secteurs nous font oublier que des milliers de Canadien·ne·s et de Québécois·es n’ont toujours pas retrouvé de travail. Pire encore, le chômage de longue durée, qui désigne la situation des personnes qui sont au chômage depuis 27 semaines ou plus, touchait 486 000 personnes en avril 2021, un chiffre en hausse de 171,3% par rapport à février 2020 selon Statistique Canada.

Budget fédéral 2021-2022 : beaucoup de carburant pour rester sur place

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Comme prévu, le gouvernement Trudeau continue de dépenser pour stimuler l’économie. Mais le premier budget de la ministre des Finances Chrystia Freeland n’est pas un budget progressiste pour autant. Il s’agit d’un budget typiquement libéral : il promet beaucoup, mais réalise peu. Cette fois-ci, hormis l’exception notable du programme de garderies hors Québec (et qui devrait se traduire par des compensations de l’ordre de 2 G$ pour le Québec), le budget fédéral échoue à amorcer la transformation de l’économie, se contentant d’alimenter un modèle économique désuet et non viable.

Faut-il vraiment réduire les seuils d’immigration?

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Dans une lettre parue le 9 avril, l’économiste et président du Parti québécois, Dieudonné Ella Oyono, affirmait que, devant la rareté de main-d’œuvre qui touche plusieurs secteurs de l’économie québécoise, « augmenter les seuils d’immigration n’est pas une solution soutenable à long terme, ni du point de vue économique (chômage élevé) ni du point de vue social (pression sur les services publics). » Cette conclusion nous semble toutefois fondée sur des prémisses erronées.

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