Rapport du GIEC : l’être humain est responsable de la crise climatique, mais certains le sont plus que d’autres

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Le dernier rapport du Groupe d’expert·e·s intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié il y a quelques semaines, stipule que l’être humain a un effet « sans équivoque » sur la planète. Si ce n’était pas déjà évident, il est maintenant indéniable que nos actions sont la cause principale du réchauffement climatique, qui s’effectue quant à lui plus rapidement et de façon plus prononcée que prévu. Toutefois, cette lecture de la situation ne tient pas compte des grandes inégalités au cœur de la crise climatique, qui représentent pourtant la clé pour bien la comprendre, voire en sortir.

Crise climatique : quand la justice joue le rôle du gouvernement

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La semaine dernière, le tribunal du district de La Haye, aux Pays-Bas, a déterminé que la multinationale pétrolière Royal Dutch Shell n’avait pas pris de mesures adéquates pour réduire son impact environnemental. En vertu de cette décision, l’entreprise est contrainte de réduire ses émissions de gaz à effets de serre (GES) de 45 % d’ici 2030. C’est la première fois qu’une entreprise privée se voit forcée de réduire ses émissions par une décision judiciaire. 

Taxe carbone fédérale : l’Institut Fraser se trompe

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Suite à la publication du plan climatique du gouvernement fédéral en décembre dernier, une étude de l’Institut Fraser s’est penchée sur les effets possibles de l’application d’une taxe sur le carbone de 170$ par tonne de gaz à effet de serre (GES). Selon les auteurs de l’étude, la diminution des émissions que générerait l’application de cette taxe serait trop faible pour justifier les conséquences néfastes qu’elle aurait sur l’économie canadienne. Or, l’étude comporte certaines failles importantes qu’il importe de souligner.

Budget 2021: une approche étriquée de la relance

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Les chercheuses et chercheurs de l'IRIS, accompagnés de plusieurs de leurs collaborateurs et collaboratrices habituels, ont analysé à chaud hier le budget 2021-2022 présenté par le ministre des Finances Eric Girard. Voici les principaux éléments qui ressortent de cet exercice.

L’environnement parmi les grands perdants du plan budgétaire 2021-2022

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L'environnement est sans contredit un des grands perdants du budget 2021-2022, surtout si on le compare à celui de l’an dernier. La volonté affichée lors du précédent exercice d'assurer un leadership en environnement a vite été oubliée, l’environnement étant cette fois-ci réduit à une fonction de soutien à « la transition vers la nouvelle économie ». Les mesures environnementales, qui totalisent 58,1 M$ en 2021-2022, se perdent dans le volet économique du budget. Le terme « gaz à effet de serre » (GES) n'apparaît quant à lui que 5 fois dans le présent budget, alors qu’on y faisait mention plus de 20 fois dans le budget 2020-2021.

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