Se rendre jusqu’à la Finale

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Avec le Canadien de Montréal qui atteint les demi-finales des séries de la Ligue nationale de hockey pour seulement la troisième fois depuis 1993, les Québécois·es ont un motif de plus de vouloir se débarrasser des restrictions sanitaires. À Montréal, les partisans - incluant le premier ministre lui-même -  voudront certainement un aréna aussi bondé qu’à Las Vegas pour encourager le CH, ce qui signifierait admettre bien plus que les 3500 personnes actuellement autorisées à se rassembler dans le cadre d’un événement sportif. Le déconfinement, la levée du couvre-feu et l’abandon progressif des mesures sanitaires suscitent déjà un sentiment d’euphorie. S’il fallait en plus remporter une 25e Coupe Stanley… Pourtant, en pandémie ou en séries, « c’est pas fini tant que c’est pas fini ».

Sortir de la pandémie en autobus

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Je l’avoue, dans la dernière année, je n’ai pas utilisé le transport en commun une seule fois. À ma défense, je suis également rarement sortie de chez moi, et encore plus rarement de mon quartier. Je ne suis pas la seule dans cette situation. La pandémie a confiné bon nombre d’entre nous à la maison. La transition entre le lit et le bureau ne se fait pas en autobus quand on télétravaille et les activités sociales en ligne ne demandent pas de ticket de métro.

Travailleurs agricoles saisonniers: Ottawa a les moyens de faire mieux

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On apprenait la semaine dernière grâce à un reportage de Radio-Canada les conditions lamentables dans lesquelles travaillent des employés de l’entreprise de production maraîchère Demers. La journaliste Natacha Lavigne, qui a visité les lieux servant de résidence aux travailleurs étrangers temporaires (TET), a pu constater l’insalubrité et la promiscuité qui y régnaient. Dans les jours suivant la diffusion de ce reportage, le PDG des Productions horticoles Demers a réagi dans une lettre en s’excusant auprès des travailleurs de son entreprise et en promettant que la situation allait être corrigée.

La Caisse de dépôt et placement, actionnaire des partenaires de GNL Québec

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Le 22 mai dernier, Le Devoir rapportait que l’entreprise GNL Québec (GNLQ), responsable du projet d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) à Saguenay, aurait conclu une entente avec un consortium européen. Cette entente non contraignante, confirmée hier par GNLQ, prévoit la livraison de GNL à un terminal d’importation qui doit être construit à Hambourg, dans le nord de l’Allemagne.

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