Le supplice de Sisyphe garanti

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Le 31 juillet, Lisa MacLeod, la ministre ontarienne des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires, annonçait l’arrêt prématuré du projet pilote ontarien sur le revenu minimum garanti (RMG). Jugeant ce dernier trop coûteux, le gouvernement ontarien récemment élu promet, dans les 100 prochains jours, un meilleur plan qui viendrait en aide aux plus démunis. Par la même occasion, la ministre annonçait une hausse de 1,5% des prestations du programme Ontario au travail et du programme ontarien de soutien aux personnes handicapées … au lieu de la hausse de 3% prévue par le gouvernement libéral dans son dernier budget.  

A25 : Qui est le nouvel amant du gouvernement?

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Selon le professeur Pierre J. Hamel, un PPP « c’est comme un contrat de mariage, sauf qu’on ignore qui, dans vingt ans, est la personne qui partagera notre lit ». Dans le cas de l’A-25, le contrat de 246 pages a beau prévoir toutes sortes d’éventualités, l’identité du partenaire, elle, peut changer. Justement, en juin dernier, la multinationale australienne Transurban complétait – moyennant 858 millions $ – l’acquisition de Concession A25, qui gère le pont de l’autoroute 25 sur la Rivière-des-Prairies au nord de Montréal.

De l’efficacité redoutable des baisses d’impôt

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Il y a quelque temps, j’ai reçu mon compte de taxe scolaire pour l’année 2018-2019. Si je ne rechigne pas devant les prélèvements fiscaux, si je comprends qu’ils sont le moyen par lequel les services dont notre société a besoin sont financés, l’idée de remplir un chèque à envoyer à ma commission scolaire ne suscite pourtant pas non plus un grand enthousiasme.

La croisade de Philippe Couillard contre la rémunération à l’acte

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« Il est temps de reconnaître l’effet nocif de la rémunération à l’acte sur notre système de santé, que plusieurs acceptent maintenant comme une évidence ». C’est ainsi que Philippe Couillard terminait une tirade contre la rémunération à l’acte dans une lettre ouverte publiée le 13 février… 1999 (Le Devoir, p. A13). M. Couillard était alors professeur agrégé au Service de neurochirurgie de l’Université de Sherbrooke, cinq ans avant de devenir ministre de la Santé dans le gouvernement libéral de Jean Charest. Quinze ans avant de devenir Premier ministre du Québec.

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