Communications et coordination

Thumb capture d e cran 2019 11 13 a  13.27.25

Laurent Deslauriers a travaillé en affaires publiques et communications pour plusieurs entreprises d’économie sociale dont l’UTILE, qu’il a cofondé en 2013. Hors des heures de travail, il est un fervent cycliste. Il agit d’ailleurs à titre bénévole pour plusieurs organisations dont le collectif Vélo fantôme.

Thumb capture d e cran 2019 11 13 a  13.24.02

Wissam Mansour est candidate à la maîtrise en science politique à l’Université du Québec à Montréal et détient un baccalauréat dans la même discipline. Elle s’implique depuis plusieurs années au sein de mouvements locaux qui ont pour mission de lutter contre les inégalités sociales et économiques.

Chercheur·e

Thumb elcouturier

Eve-Lyne Couturier a étudié en science politique à l’Université du Québec à Montréal. Elle a été analyste devant la Régie de l'énergie pour le Regroupement des organismes environnementaux en énergie pendant 3 ans et travaille maintenant sur les enjeux d'inégalités de revenus, l'évolution du système de retraite québécois et l'impact des politiques publiques sur les femmes.

Author default

Marc Daoud est avocat et diplômé en droit à l'Université de Montréal. Il possède également un baccalauréat en sciences économiques. Il s'intéresse grandement à la théorie économique du droit ainsi qu'à la fiscalité municipale. Ses domaines de recherche portent également sur les politiques gouvernementales concernant les familles et le logement.

Thumb ris0143

Mathieu Dufour est détenteur d'un doctorat en sciences économiques de l'Université du Massachusetts à Amherst. Il est professeur dans le département des sciences sociales de l'Université du Québec en Outaouais. Il s'intéresse aux questions touchant les crises financières, le développement économique, la distribution du revenu et la politique industrielle.

Thumb ris0022

Louis Gaudreau est professeur à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal. Ses récentes recherches sur la financiarisation du capitalisme et sur le développement immobilier s’inspirent de travaux menés dans les champs de l’économie politique, la sociologie et la géographie critique. Il complète en ce moment une thèse de doctorat en sociologie portant sur l’histoire du marché de l’immobilier au Canada et sur sa contribution à l’essor du capitalisme.

Thumb pierre antoine harvey carr

Pierre-Antoine Harvey est économiste. Spécialisé en économie du travail, il possède un doctorat en relations de travail à l'Université de Montréal. En plus de différents mandats de recherche et de formation auprès de syndicats et de groupes populaires, il possède une forte expérience de recherche universitaire. Ses intérêts touchent à la fiscalité et aux finances publiques, à l'évolution des conditions de travail et d'emploi, ainsi qu’à l’évolution du syndicalisme et des négociations collectives dans le secteur public.

Thumb guillaume

Guillaume Hébert détient une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il œuvre sur les questions relatives au système de santé et services sociaux, les finances publiques et à la situation du logement. Il a notamment travaillé dans les dernières années sur les thèmes de la gouvernance en santé au Québec, le financement du système de santé et ses rapports avec le secteur privé. Il a étudié à la Universidad del Salvador de Buenos Aires (Argentine) et la Pontifícia Universidade Católica de São Paulo (Brésil).

Thumb  6190255

Philippe Hurteau est politologue et détient un doctorat à l’Université d’Ottawa en pensée politique. Ces dernières années, il a produit une trentaine de rapports de recherche en plus de rédiger une quinzaine d’articles ou de chapitres de livre et a donné plus d'une centaine de conférences à travers le Québec. Ses travaux s’attardent à mieux comprendre les transformations néolibérales de l’État et du marché du travail.

Thumb  6190394

Caroline Joly est doctorante en sociologie à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle est également membre du Collectif d'analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA) et de la Chaire de recherche en mondialisation, citoyenneté et démocratie (MCD). Elle s'intéresse aux questions touchant les transformations technologiques et à la financiarisation du capitalisme.

Thumb capture d e cran 2019 11 13 a  13.25.20

Raphaël Langevin est titulaire d'une maîtrise en économie de l'énergie à l'Université Laval. Aussi détenteur d'un baccalauréat en biochimie et d'un baccalauréat en économie et mathématiques, il travaille comme professionnel de recherche en économie de la santé dans le milieu universitaire et s'intéresse surtout aux questions méthodologiques entourant l'analyse des bases de données administratives et des données macroéconomiques. Il s'implique aussi depuis plusieurs années au sein de différentes organisations sociales et environnementales en plus d'être fortement engagé dans le milieu de la recherche scientifique. Outre son intérêt pour l'analyse des politiques publiques, il est un passionné des questions environnementales et de l'impact de ces questions sur l'histoire politique et économique. Statisticien dans l'âme, il tente, à travers ses écrits et ses analyses, d'améliorer l'interprétation et la compréhension que nous avons au quotidien des données macroéconomiques, le tout afin de fournir au public un portrait des plus fidèles de la réalité.

Author default

Audrey Laurin-Lamothe poursuit un doctorat sur la question des élites québécoises dans le contexte financiarisation des entreprises. Dans le champ spécifique de la sociologie du travail et de l’économie, ses recherches antérieures ont porté sur le management dans les organisations post-fordistes, les inégalités sociales, la fiscalité québécoise et la rémunération des hauts-cadres et des administrateurs. Elle est affiliée au Collectif d’analyse sur la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA), au Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) et à l’Association québécoise pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (ATTAC-Québec).

Thumb anne plourde carr

Anne Plourde est détentrice d’un doctorat en science politique à l’Université du Québec à Montréal. Elle est chargée de cours à l’Université du Québec à Rimouski. Ses domaines de recherche portent sur les rapports entre capitalisme, État et politiques sociales. Elle s’intéresse particulièrement aux politiques de santé, à l’histoire des CLSC et aux réformes récentes dans le réseau de la santé et des services sociaux.

Thumb  6190558

Jennie-Laure Sully est détentrice d'une maîtrise en sciences biomédicales de l'Université de Montréal.  Elle a aussi étudié en santé communautaire et en anthropologie. Elle a oeuvré dans le milieu communautaire et dans les centres de recherche clinique en milieu hospitalier. Elle s'intéresse aux besoins et à la qualité de vie des patients, à l'économie sociale et solidaire, à l'engagement citoyen ainsi qu'aux questions de géopolitique et de coopération internationale.

Chercheur·e associé·e

Alexandre Bégin est candidat à la maitrise en sciences sociales du développement territorial à l’Université du Québec en Outaouais. Il détient un baccalauréat en développement international et un certificat en économie et société. Ses recherches précédentes traitent des accords de libre-échange canadiens. Il s’intéresse particulièrement aux questions économiques et de disparités régionales.

Gaétan Breton est détenteur d’un Ph.D. de la City University Business School de Londres. Professeur à l’UQAM depuis 1989, il enseigne aux trois cycles et dirige plusieurs étudiants de maîtrise et de doctorat. Il a aussi été « Fellow visiting » au Cranfield Business School, au Royaume-Uni. Conférencier prolifique, il a présenté les résultats de ses recherches sur quatre continents. Il a aussi fait plusieurs conférences sur la gestion de l’eau et sur la fiscalité, notamment au forum social québécois de 2007 et publié plusieurs articles scientifiques aussi bien dans des revues aux Etats-Unis, en Europe et en Australie. Il a aussi publié plusieurs livres dont : La dette : règlement de comptes, Faisons payer les pauvres et Tu me pompes l’eau.

Stéphane Couture est détenteur d'un doctorat en communication et en sociologie de l'Université du Québec à Montréal et de Télécom ParisTech, à Paris. Il est présentement chercheur postdoctoral en communication à l'Université McGill. Ses intérêts de recherche touchent les aspects sociaux et politiques des technologies numériques. Il a réalisé plusieurs travaux sur le phénomène des logiciels libres et les formes émergentes d'innovation et de production de connaissance sur Internet. Pour consulter son site web : http://stephanecouture.info.

Julie Depelteau détient une maîtrise en science politique avec concentration en études féministes de l’Université du Québec à Montréal. Ses travaux portent sur les théories féministes de la subjectivité, sur l’épistémologie et sur la marginalisation politique. Elle s’intéresse également aux représentations scientifiques du corps, notamment dans le domaine de la santé.

Josué Desbiens complète une formation en droit à l'Université Laval. Détenteur d'un baccalauréat et d'une maîtrise en économie de la même institution, il s’intéresse aux questions de finance et d’économie publiques ainsi qu’à l’histoire économique du Québec.

Marianne Di Croce est professeure de philosophie au Cégep de Saint-Jérôme et doctorante à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche sont la démocratie, l’action dans l’espace public et la liberté politique. Depuis plusieurs années, elle s’intéresse également à l’éducation, notamment à la question de la marchandisation de l’éducation et, en particulier, aux transformations qui touchent le réseau des cégeps.

Bernard Élie a été professeur 32 ans à l’Université du Québec où il a occupé de nombreuses tâches administratives et syndicales. Ses recherches touchent la théorie monétaire, la banque et la finance internationale. Docteur en sciences économiques, il a plusieurs publications à son actif, dont Le régime monétaire canadien (2002, PUM). Il continue aussi à s’impliquer dans la formation auprès des syndicats et des groupes populaires. Ces exposés portent sur les grands problèmes économiques contemporains que sont la dette publique, le nouveau capitalisme des marchés financiers et la domination de la sphère financière sur la sphère de production.

Mathieu Forcier est étudiant à la maîtrise en sociologie à l'UQAM. Il s'intéresse principalement à la question de l'immigration.

Francis Fortier complète une maitrise en sociologie à l’Université du Québec à Montréal portant sur les crises économiques états-uniennes des années 60 et 70. Il s’intéresse également aux conséquences socio-économiques des décisions gouvernementales, à l’analyse du capitalisme contemporain ainsi que, de manière plus générale, à l’économie politique internationale et à la théorie politique.

Maxim Fortin possède une maîtrise en Science politique et termine actuellement un doctorat en Science politique à l’Université Laval. Ses objets d’étude de prédilection sont les mouvements sociaux, la philanthropie, l’action communautaire et les politiques publiques, notamment celles touchant l’éducation et la lutte à la pauvreté. Il a enseigné de 2005 à 2012 dans le réseau collégial.

Marc-André Gagnon est professeur adjoint à la School of Public Policy and Administration de l’Université Carleton. Il est chercheur pour le Consortium de recherche en politiques pharmaceutiques ainsi que pour le Edmond J. Safra Center for Ethics de l’Université Harvard. Détenteur d'un DEA en économie de l'ENS Fontenay St-Cloud/Paris-I Sorbonne, sa thèse doctorale en science politique à l'Université York porte sur l'économie politique de l'industrie pharmaceutique globale. Ses travaux actuels développent une analyse critique des déterminants de l'innovation dans l'industrie pharmaceutique canadienne. Ses travaux portent aussi sur la théorie du capital en économie et l'analyse de l'évolution des inégalités sociales dans le modèle néolibéral.

Joëlle Gélinas est candidate au doctorat en communication à l’Université du Québec à Montréal. Ses travaux portent principalement sur l’intégration de la culture et de l’innovation technologique dans les stratégies de développement urbain. Elle est aussi membre du Groupe de recherche sur l’information et la surveillance au quotidien (GRISQ) et du Centre de recherche interuniversitaire : communication, information, société (CRICIS) pour lesquels elle a notamment fait des recherches sur l’industrie des données massives.

Maé Geymond complète actuellement une thèse de doctorat en économie à la Sorbonne, portant sur la restructuration de l'industrie pharmaceutique et ses conséquences sur l'emploi et les relations de travail, abordée notamment sous l'angle de la comparaison entre la France et le Québec. Elle s'intéresse aux questions relatives à la négociation collective, aux impacts de la structuration économique et financière des entreprises (externalisation, sous-traitance, fusions et acquisition, relations groupe-filiales) sur l'organisation productive et les conditions de travail des salariés, ou encore au rôle et aux attributs réglementaires de l'Etat dans une économie mondialisée. Elle détient également une maitrise bidisciplinaire en économie et sociologie, et un baccalauréat en géographie.

Laura Handal est diplômée de l'Université du Québec à Montréal en sciences de l'environnement. Elle s'intéresse aux impacts socio-économiques et environnementaux de l'industrie minière canadienne et québécoise. Elle travaille également sur la question du lien entre le développement communautaire et l’environnement.

Céline Hequet détient une maîtrise en sociologie. Elle est aussi diplômée en biologie et en économie. Elle s’intéresse à la prise en charge néolibérale de la crise environnementale en particulier, et aux phénomènes néolibéraux en général, des coupures dans les services publics au culte de la performance, en passant par le self help.

Manuel Johnson détient un baccalauréat en droit de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Il est avocat-plaideur depuis 2013, et s'intéresse principalement aux régimes étatiques d'indemnisation et aux questions de logement.

Vivian Labrie est une chercheure autonome, membre de l’équipe de recherche interuniversitaire ÉRASME, qui situe son activité «entre les contes et les comptes». Elle détient un doctorat d’État ès lettres et sciences humaines de l’Université René Descartes (Paris V). Tout en poursuivant depuis les années 1970 des travaux sur la tradition orale du conte et sur le savoir populaire, elle s’est engagée dans des luttes sociales, entre autres au Carrefour de pastorale en monde ouvrier, de 1988 à 1998, et au Collectif pour un Québec sans pauvreté, de 1998 à 2006. Elle s’intéresse aux finances publiques, aux inégalités socio-économiques, au croisement des savoirs entre divers acteurˑeˑs, dont des personnes en situation de pauvreté.

Paul-André Lapointe Sociologue du travail, est professeur au Département des relations industrielles de l’Université Laval. Il est co-directeur de l’ARUC - Innovations, travail et emploi et chercheur au CRISES. Ses recherches portent principalement sur la qualité du travail et de l’emploi.

Myriam Lavoie-Moore est candidate au doctorat en communication à l’Université du Québec à Montréal. Elle étudie le rôle historique des technologies de l'information sur les structures politiques de la santé. Elle est membre du Groupe de recherche sur l’information et la surveillance au quotidien (GRISQ) et du Centre de recherche interuniversitaire : communication, information, société (CRICIS). Elle y a produit des recherches sur l’industrie des données massives (big data) et de l'intelligence artificielle.

Maxime Lefrançois est candidat au doctorat en sociologie à l’Université Laval et membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA). Il détient une maîtrise en sociologie de l’UQAM. Son mémoire, La financiarisation et la massification de l’épargne : le cas des fonds mutuels canadiens, a remporté en 2009 le prix Georges-Henri-Lévesque, décerné annuellement par l’Association canadienne des sociologues et des anthropologues de langue française (ACSALF).

Samuel-Élie Lesage est le coordonnateur du collectif Échec aux paradis fiscaux. Il détient une maîtrise en philosophie à l’Université de Montréal et étudie présentement en droit du travail à l’UQAM. Il a été sur le conseil exécutif de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). Ses sujets d'intérêt couvrent l'enseignement post-secondaire et la recherche universitaire, la fiscalité et la lutte aux paradis fiscaux, et les conséquences des politiques néolibérales sur la délibération démocratique et les institutions politiques.

Lisiane Lomazzi est doctorante en communication à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses travaux portent sur les communs, le capitalisme numérique et les transformations néolibérales de l’État. Elle a aussi un intérêt particulier pour les études de genre.

Eric Martin est professeur de philosophie au Collège Édouard-Montpetit et détient un doctorat en pensée politique  (Université d’Ottawa). Ses champs d’intérêts sont la pensée dialectique, le marxisme occidental, la théorie critique de la postmodernité, l’anticapitalisme, la critique de l’idéologie néolibérale, l’étude des transformations qui affectent les universités dans le capitalisme avancé et la sociologie des médias.

Jean-Mikael Michaud est diplômé en économie à l'Université York et complète actuellement une maîtrise en sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal. En plus de travailler sur les coûts du système pénal, il porte un intérêt particulier pour l’économie du travail, les finances publiques et le modèle social scandinave.

Minh Nguyen détient un doctorat à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Il a également une maîtrise en communication de l’UQAM. Ses champs d’intérêt sont les conditions de possibilité de l’action politique, les théories critiques sur la postmodernité, les mutations de l’espace politique engendrées par le néolibéralisme, la pensée politique canadienne et les langages totalitaires.

Maxime Ouellet est détenteur d’un doctorat en études politiques de l’Université d’Ottawa. Il a également effectué un stage d’études postdoctorales à la Chaire de recherche du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie (MCD) de l’UQAM. Il est actuellement chargé de cours en sociologie de l’UQAM. Ses intérêts de recherche se situent à la rencontre de l’économie politique critique, de la sociologie économique et de la théorie politique. Ses travaux portent sur les transformations contemporaines du capitalisme, plus particulièrement sur l’articulation entre la financiarisation de l’économie et la marchandisation du savoir. 

Blandine Parchemal est détentrice d'un baccalauréat en histoire ainsi que d'une maîtrise en philosophie à l'Université Paris-IV Sorbonne. Elle poursuit actuellement son doctorat de philosophie à l'Université de Montréal. Sa thèse porte sur la place des humanités au sein de nos universités contemporaines et de façon plus générale elle est passionnée par les questions reliées à l'éducation (son mémoire portait sur l'approche communautarienne de l'éducation). Actuellement, elle est  impliquée au sein de son association étudiante de philosophie en tant que coordinatrice aux affaires académiques.

Éric Pineault est détenteur d'un doctorat en sciences économiques et sociologie de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (ÉHESS) à Paris et de l'Université du Québec à Montréal. Il est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal, directeur de recherche à la Chaire de recherche du Canada sur la mondialisation, la citoyenneté et la démocratie ainsi que membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA). Il s'intéresse au à l'économie financière, à l'économie des ressources naturelles, à la question de la transition écologique et aux transformations générales du capitalisme avancé.

Stéphane Poirier est professeur de géographie au Centre matapédien d’études collégiales. Il détient un baccalauréat en géographie de l’UQAM et il complète une maîtrise en enseignement collégial à l’Université de Sherbrooke. Il s’intéresse aux impacts environnementaux et socio-économiques du développement de la filière des hydrocarbures au Québec, à l’histoire du militantisme environnemental, à l’étude des changements climatiques et à la question de la transition énergétique.

Colin Pratte est candidat à la maîtrise en sociologie à l’Université du Québec à Montréal. Il est également titulaire d’un baccalauréat en droit à l’Université de Montréal. Parmi ses champs d’intérêt, on compte les effets sociaux, politiques et écologiques posés par la dynamique de surproduction et de croissance du capitalisme avancé.

Marie-Eve Quirion est politologue et diplômée en histoire. Elle s'intéresse principalement au renouvellement des pratiques démocratiques des mouvements sociaux et aux conséquences de la privatisation des services publics. Elle a travaillé dans le milieu de la recherche universitaire, entre autres au département d'éducation et de formation spécialisées et au département de science politique de l'UQAM. Elle a également œuvré dans le mouvement autonome des femmes où elle a acquis une expertise en analyse des rapports sociaux de sexes.

Mathieu St-Onge est candidat au doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Il est membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA). Ses intérêts de recherche se situent à la rencontre des champs de l’économie politique, de la sociologie économique et de la sociologie du travail. Ses travaux récents ont porté sur la transformation des fonds de pension et sur le déclin de la protection sociale assurée par les systèmes privés de retraite canadiens et québécois. Son mémoire de maîtrise intitulé, La métamorphose des fonds de pension dans le contexte de la financiarisation du capitalisme avancé, a remporté le prix du meilleur mémoire 2012 de l'Observatoire des Retraites en France.

Rémy-Paulin Twahirwa est détenteur d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal. Son travail porte principalement sur les enjeux liés aux discriminations, au racisme, aux inégalités socioéconomiques et à l’immigration. En tant que chercheur, il ancre sa pratique dans son engagement citoyen, notamment en s’engageant pour la défense des droits des personnes migrantes et refugiées ainsi que la justice sociale.