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Tuer l’industrie du taxi pour faire vivre Uber (2e partie)

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L’arrivée d’Uber à la bourse de New-York le 9 mai dernier était un événement très attendu. À près de 72 milliards US$, sa valorisation boursière égale le record pour une entreprise américaine établi par Facebook en 2012. L’engouement certain pour Uber ne s’est toutefois pas traduit par une forte demande pour ses actions, qui se sont vendues en dessous du prix initialement demandé par la compagnie. La raison en est bien simple : depuis sa fondation en 2009, Uber n’a jamais engrangé de profit et ne compte pas le faire dans un avenir rapproché. Certains parlent même d’encore 5 à 10 ans avant que leur modèle d’affaire ne devienne rentable. Or, la valeur d’une action en bourse est le reflet direct des gains futurs qu’elle permet raisonnablement d’espérer. L’horizon lointain de la profitabilité d’Uber tire donc le prix de ses actions vers le bas.

Services informatiques : le gouvernement fait fausse route

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On a beaucoup parlé dans les dernières années des déboires du gouvernement québécois avec plusieurs firmes informatiques. Tant de contrats octroyés à des entreprises privées dans le domaine de l’informatique et des technologies de l’information (TI) ont été problématiques qu’un terme s’est depuis imposé pour qualifier cette saga : le « bordel informatique ». On pense par exemple au cas de l'informatisation des dossiers médicaux, qui s'implante péniblement et au double du prix (pour l'instant) initialement prévu. Les dépassements de coûts et le manque de transparence dans la gestion des dépenses informatiques témoignent en fait depuis quelques années des ratés de la sous-traitance et des dérives causées par la perte d’expertise qui en découle, une question sur laquelle s’est d’ailleurs penché l’IRIS en 2013. Les sommes dépensées pour des systèmes partiellement fonctionnels dépassent le milliard de dollars – un problème que le Québec n’est pas le seul à vivre, puisque Ottawa est aux prises avec le même type de fiasco. Pensons au système de paie Phénix, qui cause encore des maux de tête à bien des fonctionnaires fédéraux.

La vie privée est une marchandise comme une autre

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L'IRIS publiait dernièrement une brochure qui exposait de quelle manière les avancées technologiques se retrouvent au service de la spéculation boursière. Il n'y a rien de bien surprenant de constater que la technologie est utilisée dans le but de générer encore plus de profit. On dirait que l'autonomisation du traitement de l'information nous ramène à de vieux classiques de la science-fiction. Sauf que cette fois-ci, la réalité a peut-être dépassé la fiction. Aujourd'hui, avec la technologie numérique, le fait d'être branché partout, tout le temps est devenu si commun que l'on parle de 81,6% des ménages au Québec qui sont branchés ou encore de 2 personnes sur 3 qui possèdent un cellulaire. Et, il ne faut pas oublier qu'à cela s'ajoute l'engouement de créer des villes intelligentes comme la ville de Québec. Ça fait tellement partie de nos vies que l'on oublie par moment que la technologie que nous possédons nous facilite la vie, mais a pour raison d'être et d'existence d’être viable économiquement. 

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