La masculinité toxique contre la planète

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​Le 5 novembre dernier paraissait dans la revue scientifique Bioscience une lettre signée par plus de 11 000 scientifiques de 153 pays à travers le monde appelant à agir immédiatement contre les changements climatiques. En guise de réponse, 500 « scientifiques et professionnels du climat et de domaines connexes » de 24 différents pays ont également signé une lettre appelant le secrétaire général de l’ONU à ne pas céder au discours alarmiste des écologistes concernant les changements climatiques puisque, selon ces « experts », il n’y a pas d’urgence climatique. Ils donnent ainsi des munitions à ceux et celles qui prétendent qu’au fond, tout va bien, si ce n’est que des « melons d’eau » (des communistes déguisés en écologistes) tentent de nous faire avaler leur vieil agenda anticapitaliste dans un nouvel emballage.

Terminator et les changements climatiques

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​Alors que la dernière mouture de Terminator est présentée dans les salles de cinéma, je vous propose une réflexion concernant les risques existentiels posés par les progrès technologiques. Les risques existentiels réfèrent aux risques de voir l’humanité disparaître. Ce genre de risques fait partie de notre réalité depuis peu : on peut fixer à 1945, avec l’explosion de la première bombe atomique, le début de cette nouvelle ère. Depuis, plusieurs technologies sont apparues qui laissent entrevoir la possibilité de nouveaux risques existentiels avec lesquels l’humanité doit apprendre à composer au plus vite : on peut penser à des armes bactériologiques génétiquement modifiées, des armées de nanorobots ou une super intelligence artificielle qui se retournerait contre l’humanité. Depuis la première version de Frankenstein parue en 1818, la science-fiction est remplie de ces scénarios catastrophes où la créature se retourne contre son créateur.

Facebook : prends mon argent, pas mes données

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La semaine dernière, on apprenait que des entreprises dans le domaine des assurances, des prêts hypothécaires et des prêts personnels de la ville de Québec avaient été visitées par la SQ en lien avec le vol des données personnelles chez Desjardins. Ces entreprises auraient payé pour mettre la main sur ces précieuses données, non pas pour voler l’identité des individus concernés par la brèche de sécurité, mais pour les contacter et leur offrir des services financiers.

Atteindre une véritable équité salariale dans le secteur public

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Dans son éditorial du 25 septembre, Jean-Robert Sansfaçon souligne avec justesse que les quelque 540 000 personnes travaillant pour l’État québécois méritent un traitement juste et équitable dans le processus de négociation qui débutera en octobre. Il mentionne notamment que la rémunération dans le secteur public provincial est inférieure de 16 % à 35 % à celles du secteur privé syndiqué et des autres composantes du secteur public (administrations fédérale et municipale, entreprises publiques). Cela devrait suffire à donner raison aux travailleuses et travailleurs de l’État québécois qui exigent de meilleures conditions d’emploi.

Salaire minimum : la mobilisation paie

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La semaine dernière, Statistique Canada dévoilait un rapport sur l’évolution du travail au salaire minimum au cours des vingt dernières années. On y apprenait que le taux de salarié·e·s gagnant le salaire minimum a doublé au Canada depuis 1998, passant de 5,2% à 10,4%. Cette augmentation n’est heureusement pas due au fait que plus d’emplois sont mal payés, mais plutôt à l’augmentation rapide et substantielle du salaire minimum dans de nombreuses provinces, principalement l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique. Ainsi, les salarié·e·s qui gagnaient plus que l’ancien taux mais moins que le nouveau dans ces provinces ont commencé à recevoir le salaire minimum et ont vu leur pouvoir d’achat augmenter également.

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