[]

4 résultats trouvés.

Ces dirigeant∙e∙s qui nous rançonnent

Par

Dans un échange télévisé récent avec Michel Nadeau de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), j’ai avancé que le niveau de rémunération atteint par les haut∙e∙s dirigeant∙e∙s de sociétés publiques fonctionnait sous le même principe qu’une rançon. La discussion s’étant animée, je n’ai pas pu expliciter ce que je voulais dire par cette expression. J’aimerais prendre ici le temps de rendre plus claire cette comparaison.

SAQ: Confondre désaccord et erreur méthodologique

Par

Samedi dernier, Vincent Geloso a ouvert son blogue à Yvan Stringer, professeur d’économie à HEC Montréal. La raison : permettre à ce dernier de répondre à une lettre que j’ai publiée dernièrement dans La Presse, lettre qui elle-même était une réplique à un premier papier écrit par M. Stringer dans lequel il critiquait avec force la méthodologie d’une étude que j’ai co-signée et qui portait sur la privatisation de la SAQ.

Radio-Canada : il est bien de consulter, mais encore faut-il bien consulter

Par

Le 5 mai dernier, le président-directeur général de CBC/Radio-Canada, Hubert T. Lacroix, faisait une allocution au Cercle canadien de Montréal pour exposer la situation financière de Radio-Canada. Le discours se voulait une présentation de l’impact des réductions budgétaires du gouvernement fédéral sur le diffuseur public, mais surtout une exposition de la nouvelle réalité provoquée par l’arrivée de nouveaux modes de consommation du contenu radiophonique et télévisuel. Puisque, pour reprendre les mots de son président, CBC/Radio-Canada est « à l’heure des choix », cette allocution servait également à lancer un sondage en ligne : « Transformer CBC/Radio-Canada pour l’avenir : dites-nous ce que vous en pensez ».

Cette volonté de consulter la population et les employé.e.s de Radio-Canada est très louable. Cependant, pour que cette consultation soit valide et représentative de l’opinion de ceux et de celles qui y participent, il faut s’assurer qu’elle suive les règles de l’art en termes de méthodologie. Malheureusement, après l’avoir soumise à quelques tests, nous parvenons à la conclusion que ce n’est pas le cas pour trois raisons majeures que nous exposerons ici soit les problèmes techniques et méthodologiques de l’échantillonnage, la direction politique qui imprègne l’ensemble du sondage et la construction des questions et des choix de réponses qui dirigent la réponse des sondé.e.s.

Aucun document trouvé