[]

64 résultats trouvés.

L’éternel cycle électoral

Par

Voilà. On sait enfin comment le gouvernement a choisi d’investir l’argent qu’il a grappillé grâce à son programme d’austérité. Après des années à demander à la population de se serrer la ceinture, après avoir augmenté et modulé les tarifs des services de garde subventionnés, sous-financé et aboli les instances de développement et de démocratie régionales, exigé au personnel des commissions scolaires et du système de santé de faire plus avec moins, réjouissons-nous! Le temps de la disette s’est terminé aujourd’hui à grand coup de 8$ par chèque de paie et de quelques millions de plus en santé et en éducation d’ici 3 ans.

4,5 G$, ça fait beaucoup!

Par

Québec nage dans les surplus. Le bilan de la dernière année financière nous apprend que pour l’exercice qui s’est terminé au 31 mars, c’est 4,5 G$ en surplus qui se retrouvent dans les coffres du gouvernement. Gérald Fillion, dans un texte publié cette semaine, résume bien comment nous en sommes arrivés là : un soupçon de coupes budgétaires, un brin de diminution des taux d’intérêt, une larme d’embellie au niveau économique, et l’ajout bien mesuré de quelques autres ingrédients...

Saison budgétaire : le jour de la marmotte

Par

Du plus loin que je me souvienne, mes collègues de l’IRIS et moi disons essentiellement trois choses lorsque nous analysons les politiques d’austérité. D’une part, l’austérité n’a pas comme objectif l’atteinte du déficit zéro, mais la transformation et la privatisation des institutions publiques. D’autre part, l’austérité n’est pas qu’un mauvais moment à passer, mais bien l’instauration d’un état permanent de restrictions. Finalement, ce qui motivait le gouvernement libéral à aller si vite en besogne ces dernières années n’avait rien à voir avec l’état des finances publiques et tout à voir avec sa stratégie électorale pour 2018.

 

Le fatalisme des privilégiés

Par

Tout indique que le budget qui sera déposé à Québec le 28 mars prochain en sera un de récompenses. Hier, on apprenait que des baisses d’impôt de l’ordre de 100 à 500 millions de dollars devraient être consenties aux contribuables, tandis qu’en octobre, le ministre des Finances Carlos Leitão avait annoncé dans le cadre de la mise à jour économique des investissements de 2,2 milliards pour les trois prochaines années, dont 510 millions seront dédiés l’an prochain à la santé, à l’éducation et au développement des régions.

 

Aucun document trouvé