Communications et administration

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Hélia Tremblay-de Mestral est diplômée d'un baccalauréat en science politique et communications de l'Université de Montréal. Elle s'intéresse aux conséquences de l'intégration des modes de gestion privé dans les services publics. Elle a aussi un intérêt particulier pour les études de genre.

Chercheur·e·s

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Eve-Lyne Couturier a étudié en science politique à l’Université du Québec à Montréal. Elle a été analyste devant la Régie de l'énergie pour le Regroupement des organismes environnementaux en énergie pendant 3 ans et travaille maintenant sur les enjeux d'inégalités de revenus, l'évolution du système de retraite québécois et l'impact des politiques publiques sur les femmes.

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Marc Daoud est avocat et diplômé en droit à l'Université de Montréal. Il possède également un baccalauréat en sciences économiques. Il s'intéresse grandement à la théorie économique du droit ainsi qu'à la fiscalité municipale. Ses domaines de recherche portent également sur les politiques gouvernementales concernant les familles et le logement.

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Mathieu Dufour est détenteur d'un doctorat en sciences économiques de l'Université du Massachusetts à Amherst. Il est professeur dans le département des sciences sociales de l'Université du Québec en Outaouais. Il s'intéresse aux questions touchant les crises financières, le développement économique, la distribution du revenu et la politique industrielle.

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Francis Fortier complète une maitrise en sociologie à l’Université du Québec à Montréal portant sur les crises économiques états-uniennes des années 60 et 70. Il s’intéresse également aux conséquences socio-économiques des décisions gouvernementales, à l’analyse du capitalisme contemporain ainsi que, de manière plus générale, à l’économie politique internationale et à la théorie politique.

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Louis Gaudreau est professeur à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal. Ses récentes recherches sur la financiarisation du capitalisme et sur le développement immobilier s’inspirent de travaux menés dans les champs de l’économie politique, la sociologie et la géographie critique. Il complète en ce moment une thèse de doctorat en sociologie portant sur l’histoire du marché de l’immobilier au Canada et sur sa contribution à l’essor du capitalisme.

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Guillaume Hébert détient une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il œuvre sur les questions relatives au système de santé et services sociaux, les finances publiques et à la situation du logement. Il a notamment travaillé dans les dernières années sur les thèmes de la gouvernance en santé au Québec, le financement du système de santé et ses rapports avec le secteur privé. Il a étudié à la Universidad del Salvador de Buenos Aires (Argentine) et la Pontifícia Universidade Católica de São Paulo (Brésil) et maîtrise les quatre langues officielles du continent.

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Philippe Hurteau est politologue et complète actuellement un doctorat à l’Université d’Ottawa en pensée politique. Ces dernières années, il a produit une trentaine de rapports de recherche en plus de rédiger une quinzaine d’articles ou de chapitres de livre et a donné plus d'une centaine de conférences à travers le Québec. Ses travaux s’attardent à mieux comprendre les transformations néolibérales de l’État et du marché du travail.

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Caroline Joly est doctorante en sociologie à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Elle est également membre du Collectif d'analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA) et de la Chaire de recherche en mondialisation, citoyenneté et démocratie (MCD). Elle s'intéresse aux questions touchant les transformations technologiques et à la financiarisation du capitalisme.

Julia Posca  détient une maîtrise en sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Elle a réalisé divers mandats de recherche en milieu syndical et universitaire portant sur la financiarisation de l’économie, la dynamique des classes sociales au Canada ainsi que sur les finances publiques québécoises. Par ailleurs, elle s’intéresse à l’économie politique du capitalisme et a travaillé plus spécifiquement sur la classe moyenne nord-américaine et sur le phénomène de l’endettement des ménages.

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Jennie-Laure Sully est détentrice d'une maîtrise en sciences biomédicales de l'Université de Montréal.  Elle a aussi étudié en santé communautaire et en anthropologie. Elle a oeuvré dans le milieu communautaire et dans les centres de recherche clinique en milieu hospitalier. Elle s'intéresse aux besoins et à la qualité de vie des patients, à l'économie sociale et solidaire, à l'engagement citoyen ainsi qu'aux questions de géopolitique et de coopération internationale.

Chercheur·e·s associé·e·s

Pierre Beaulne a obtenu une maîtrise en économie, puis à l’université de Paris IV, où il a complété une scolarité de doctorat, il a travaillé comme analyste à Statistique Canada, Division de l’analyse structurelle et de la productivité, d’abord comme stagiaire, en 1972, puis comme employé régulier en 1973 et 1974. De 1975 à 2012, il a été économiste à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ, anciennement CEQ) où il a assumé la fonction de conseiller sur les questions de rémunération dans les négociations collectives du secteur public. Il est l’auteur de nombreux articles et commentaires sur divers sujets concernant plus particulièrement les services et les finances publiques.

Gaétan Breton est détenteur d’un Ph.D. de la City University Business School de Londres. Professeur à l’UQAM depuis 1989, il enseigne aux trois cycles et dirige plusieurs étudiants de maîtrise et de doctorat. Il a aussi été « Fellow visiting » au Cranfield Business School, au Royaume-Uni. Conférencier prolifique, il a présenté les résultats de ses recherches sur quatre continents. Il a aussi fait plusieurs conférences sur la gestion de l’eau et sur la fiscalité, notamment au forum social québécois de 2007 et publié plusieurs articles scientifiques aussi bien dans des revues aux Etats-Unis, en Europe et en Australie. Il a aussi publié plusieurs livres dont : La dette : règlement de comptes, Faisons payer les pauvres et Tu me pompes l’eau.

Stéphane Couture est détenteur d'un doctorat en communication et en sociologie de l'Université du Québec à Montréal et de Télécom ParisTech, à Paris. Il est présentement chercheur postdoctoral en communication à l'Université McGill. Ses intérêts de recherche touchent les aspects sociaux et politiques des technologies numériques. Il a réalisé plusieurs travaux sur le phénomène des logiciels libres et les formes émergentes d'innovation et de production de connaissance sur Internet. Pour consulter son site web : http://stephanecouture.info.

Julie Depelteau détient une maîtrise en science politique avec concentration en études féministes de l’Université du Québec à Montréal. Ses travaux portent sur les théories féministes de la subjectivité, sur l’épistémologie et sur la marginalisation politique. Elle s’intéresse également aux représentations scientifiques du corps, notamment dans le domaine de la santé.

Josué Desbiens complète une maîtrise en économie à l’Université Laval. Détenteur d’un baccalauréat en économie de la même institution, il s’intéresse aux questions de finance et d’économie publiques ainsi qu’à l’histoire économique du Québec.

François Desrochers étudie présentement au doctorat en sociologie à l’Université York portant sur les transformations contemporaines des administrations publiques. Il s’intéresse également à l’économie politique, à l’histoire des corporations et aux formes de pouvoir développées par le management d’entreprises.

Marianne Di Croce est professeure de philosophie au Cégep de Saint-Jérôme et doctorante à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche sont la démocratie, l’action dans l’espace public et la liberté politique. Depuis plusieurs années, elle s’intéresse également à l’éducation, notamment à la question de la marchandisation de l’éducation et, en particulier, aux transformations qui touchent le réseau des cégeps.

Bernard Élie a été professeur 32 ans à l’Université du Québec où il a occupé de nombreuses tâches administratives et syndicales. Ses recherches touchent la théorie monétaire, la banque et la finance internationale. Docteur en sciences économiques, il a plusieurs publications à son actif, dont Le régime monétaire canadien (2002, PUM). Il continue aussi à s’impliquer dans la formation auprès des syndicats et des groupes populaires. Ces exposés portent sur les grands problèmes économiques contemporains que sont la dette publique, le nouveau capitalisme des marchés financiers et la domination de la sphère financière sur la sphère de production.

Mathieu Forcier est étudiant à la maîtrise en sociologie à l'UQAM. Il s'intéresse principalement à la question de l'immigration.

Marc-André Gagnon est professeur adjoint à la School of Public Policy and Administration de l’Université Carleton. Il est chercheur pour le Consortium de recherche en politiques pharmaceutiques ainsi que pour le Edmond J. Safra Center for Ethics de l’Université Harvard. Détenteur d'un DEA en économie de l'ENS Fontenay St-Cloud/Paris-I Sorbonne, sa thèse doctorale en science politique à l'Université York porte sur l'économie politique de l'industrie pharmaceutique globale. Ses travaux actuels développent une analyse critique des déterminants de l'innovation dans l'industrie pharmaceutique canadienne. Ses travaux portent aussi sur la théorie du capital en économie et l'analyse de l'évolution des inégalités sociales dans le modèle néolibéral.

Laura Handal est diplômée de l'Université du Québec à Montréal en sciences de l'environnement. Elle s'intéresse aux impacts socio-économiques et environnementaux de l'industrie minière canadienne et québécoise. Elle travaille également sur la question du lien entre le développement communautaire et l’environnement.

Pierre-Antoine Harvey est économiste spécialisé en économie du travail et possède un doctorat en relations industrielles à l'Université de Montréal. En plus de différents mandats de recherche et de formation auprès des centrales syndicales et de groupes populaires, il possède une forte expérience de recherche universitaire. Ses intérêts touchent à la fiscalité et aux finances publiques, à l'évolution des conditions de travail et d'emploi, ainsi qu'aux effets de la mondialisation sur les politiques publiques.

Céline Hequet détient une maîtrise en sociologie. Elle est aussi diplômée en biologie et en économie. Elle s’intéresse à la prise en charge néolibérale de la crise environnementale en particulier, et aux phénomènes néolibéraux en général, des coupures dans les services publics au culte de la performance, en passant par le self help.

Vivian Labrie est une chercheure autonome, membre de l’équipe de recherche interuniversitaire ÉRASME, qui situe son activité «entre les contes et les comptes». Elle détient un doctorat d’État ès lettres et sciences humaines de l’Université René Descartes (Paris V). Tout en poursuivant depuis les années 1970 des travaux sur la tradition orale du conte et sur le savoir populaire, elle s’est engagée dans des luttes sociales, entre autres au Carrefour de pastorale en monde ouvrier, de 1988 à 1998, et au Collectif pour un Québec sans pauvreté, de 1998 à 2006. Elle s’intéresse aux finances publiques, aux inégalités socio-économiques, au croisement des savoirs entre divers acteurˑeˑs, dont des personnes en situation de pauvreté.

Raphaël Langevin est présentement étudiant à la maîtrise en économie de l'énergie à l'Université Laval. Aussi détenteur d'un baccalauréat en biochimie et d'un baccalauréat en économie et mathématiques de l'Université Laval, il s'implique depuis plusieurs années au sein de différentes organisations sociales en plus d'être fortement engagé dans la communauté universitaire. Outre son intérêt pour les questions énergétiques et environnementales, il est un passionné de l'étude des données macroéconomiques historiques et essaie, à travers ses écrits et ses analyses, de fournir un portrait politique approprié de l'évolution des données économiques québécoises et canadiennes.

Paul-André Lapointe Sociologue du travail, est professeur au Département des relations industrielles de l’Université Laval. Il est co-directeur de l’ARUC - Innovations, travail et emploi et chercheur au CRISES. Ses recherches portent principalement sur la qualité du travail et de l’emploi.

Audrey Laurin-Lamothe poursuit un doctorat sur la question des élites québécoises dans le contexte financiarisation des entreprises. Dans le champ spécifique de la sociologie du travail et de l’économie, ses recherches antérieures ont porté sur le management dans les organisations post-fordistes, les inégalités sociales, la fiscalité québécoise et la rémunération des hauts-cadres et des administrateurs. Elle est affiliée au Collectif d’analyse sur la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA), au Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) et à l’Association québécoise pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (ATTAC-Québec).

Maxime Lefrançois est candidat au doctorat en sociologie à l’Université Laval et membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA). Il détient une maîtrise en sociologie de l’UQAM. Son mémoire, La financiarisation et la massification de l’épargne : le cas des fonds mutuels canadiens, a remporté en 2009 le prix Georges-Henri-Lévesque, décerné annuellement par l’Association canadienne des sociologues et des anthropologues de langue française (ACSALF).

Samuel-Élie Lesage est présentement étudiant à la maîtrise en philosophie à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche recoupent la philosophie politique, l’épistémologie des sciences sociales, la critique du discours néolibéral et de la doctrine de Nouvelle Gestion Publique, ainsi que l’éducation supérieure et les politiques scientifiques.

Eric Martin est professeur de philosophie au Collège Édouard-Montpetit et détient un doctorat en pensée politique  (Université d’Ottawa). Ses champs d’intérêts sont la pensée dialectique, le marxisme occidental, la théorie critique de la postmodernité, l’anticapitalisme, la critique de l’idéologie néolibérale, l’étude des transformations qui affectent les universités dans le capitalisme avancé et la sociologie des médias.

Jean-Mikael Michaud est diplômé en économie à l'Université York et complète actuellement une maîtrise en sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal. En plus de travailler sur les coûts du système pénal, il porte un intérêt particulier pour l’économie du travail, les finances publiques et le modèle social scandinave.

Minh Nguyen détient un doctorat à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa. Il a également une maîtrise en communication de l’UQAM. Ses champs d’intérêt sont les conditions de possibilité de l’action politique, les théories critiques sur la postmodernité, les mutations de l’espace politique engendrées par le néolibéralisme, la pensée politique canadienne et les langages totalitaires.

Maxime Ouellet est détenteur d’un doctorat en études politiques de l’Université d’Ottawa. Il a également effectué un stage d’études postdoctorales à la Chaire de recherche du Canada en mondialisation, citoyenneté et démocratie (MCD) de l’UQAM. Il est actuellement chargé de cours en sociologie de l’UQAM. Ses intérêts de recherche se situent à la rencontre de l’économie politique critique, de la sociologie économique et de la théorie politique. Ses travaux portent sur les transformations contemporaines du capitalisme, plus particulièrement sur l’articulation entre la financiarisation de l’économie et la marchandisation du savoir. 

Blandine Parchemal est détentrice d'un baccalauréat en histoire ainsi que d'une maîtrise en philosophie à l'Université Paris-IV Sorbonne. Elle poursuit actuellement son doctorat de philosophie à l'Université de Montréal. Sa thèse porte sur la place des humanités au sein de nos universités contemporaines et de façon plus générale elle est passionnée par les questions reliées à l'éducation (son mémoire portait sur l'approche communautarienne de l'éducation). Actuellement, elle est  impliquée au sein de son association étudiante de philosophie en tant que coordinatrice aux affaires académiques.

Éric Pineault est détenteur d'un doctorat en sciences économiques et sociologie de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (ÉHESS) à Paris et de l'Université du Québec à Montréal. Il est professeur au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal, directeur de recherche à la Chaire de recherche du Canada sur la mondialisation, la citoyenneté et la démocratie ainsi que membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA). Il s'intéresse au à l'économie financière, à l'économie des ressources naturelles, à la question de la transition écologique et aux transformations générales du capitalisme avancé.

Marie-Eve Quirion est politologue et diplômée en histoire. Elle s'intéresse principalement au renouvellement des pratiques démocratiques des mouvements sociaux et aux conséquences de la privatisation des services publics. Elle a travaillé dans le milieu de la recherche universitaire, entre autres au département d'éducation et de formation spécialisées et au département de science politique de l'UQAM. Elle a également œuvré dans le mouvement autonome des femmes où elle a acquis une expertise en analyse des rapports sociaux de sexes.

Mathieu St-Onge est candidat au doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Il est membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé (CAFCA). Ses intérêts de recherche se situent à la rencontre des champs de l’économie politique, de la sociologie économique et de la sociologie du travail. Ses travaux récents ont porté sur la transformation des fonds de pension et sur le déclin de la protection sociale assurée par les systèmes privés de retraite canadiens et québécois. Son mémoire de maîtrise intitulé, La métamorphose des fonds de pension dans le contexte de la financiarisation du capitalisme avancé, a remporté le prix du meilleur mémoire 2012 de l'Observatoire des Retraites en France.

Simon Tremblay-Pepin est professeur à l’Université St-Paul et détient un doctorat en science politique de l’Université York. Ses intérêts de recherche sont l’innovation sociale, les finances publiques et la critique des médias. En plus de divers articles, chapitres d’ouvrages et rapports de recherche, il est l’auteur de «Illusions: petit manuel pour une critique des médias» et a coordonné le premier tome de «Dépossession: une histoire économique du Québec contemporain», deux livres publiés chez Lux éditeur.