Comment l’obsession anti-syndicale a tué Target

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Les astres étaient bien alignés pour prendre d'assaut le marché canadien. La Baie, cherchait justement un acheteur pour sa filiale Zellers, une entreprise qui comptait près de 300 magasins partout au Canada. Elle possédait des emplacements stratégiques dans les grands centres urbains, avait une chaîne de distribution bien rôdée et des relations d'affaires bien ancrées avec ses fournisseurs. Bref, l'occasion était belle pour Target de se tailler une place de choix dans le marché canadien en mettant la main sur Zellers.

Retour sur la fiscalité des parents-étudiants - Réponse à Luc Godbout

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Notre récent article sur l’impact fiscal de la hausse des frais de scolarité a suscité plusieurs réactions. Plusieurs parents-étudiants nous ont indiqué devoir tenir compte de cet impact et adapter leur budget en conséquence. D’autres, comme le fiscaliste, Luc Godbout, bien que reconnaissant les possibles interactions entre les bourses et les prestations fiscales, ont fait remarquer que, malgré tout, le système demeure très avantageux pour cette classe de parents-étudiants.

Il est vrai qu’au Québec, les familles ont accès à plusieurs prestations et programmes sociaux, mais la question en jeu n’est pas de déterminer si le gouvernement soutient financièrement les familles québécoises. Elle se résume plutôt à calculer l’impact d’une bourse sur les différentes prestations auxquelles cette famille a droit. La conclusion est simple et sans équivoque : la bourse augmente le revenu familial et réduit les prestations sociales auxquelles certaines familles ont droit.

Les parents-étudiants et la hausse

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Encore récemment le gouvernement se vantait d'avoir amélioré l'accès à l'éducation supérieure en compensant la hausse des frais de scolarité par une hausse équivalente des bourses. La logique serait simple: les 1778$ de plus sur la facture étudiante seraient complètement couverts par une hausse équivalente en bourse, du moins pour les étudiants à faibles revenus. Cette stratégie a été défendue par certains comme une mesure juste qui épargne les étudiants à faibles revenus.

Derrière cet effet de discours se cache pourtant un impact fiscal que les experts n’ont pas abordé et qui pénalise gravement les étudiants à faibles revenus. Voyons comment : chaque étudiant qui reçoit une bourse doit l'inscrire dans sa déclaration de revenus et en principe, aucun impôt n'est réclamé sur cette bourse. Mais, astuce fiscale, l’ensemble des revenus, y compris ceux provenant de la bourse, sont considérées lors du calcul des diverses prestations que recevront les étudiant-e-s. Certes, pour des étudiant-e-s vivant avec leurs parents, il n'y aura que peu d’impact. Par contre, si l'étudiant vit en couple et a des enfants, la situation peut devenir très difficile.

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